Aurélien est directeur du département des Peintures du Louvre. Cet intellectuel nostalgique voit dans le musée un refuge où se protéger du bruit du monde. Mais la nouvelle présidente, Daphné – une femme énergique d’un pragmatisme désinhibé –, et d’implacables arguments marketing lui imposent une mission aussi périlleuse que redoutée : la restauration de La Joconde.
À contrecœur, Aurélien part à la recherche d’un restaurateur assez audacieux pour supporter la pression et s’attaquer à l’ultime chef-d’œuvre. Sa quête le mène en Toscane, où il trouve Gaetano, personnalité intense et libre. Face à Monna Lisa, l’Italien va confronter son propre génie à celui de Vinci, tandis que l’humanité retient son souffle…
"Quelle originalité pour ce premier roman ! Un titre qui en dit déjà beaucoup et pas assez.."l'allégement des vernis" Aurélien, directeur de département du Louvre se voit contraint de mener à bien la restauration de la Joconde. Projet décidé par la nouvelle présidente du Louvre et encouragé par des cabinets de conseil et ce, à des fins lucratives. Mais tout ne se passera pas comme prévu! L'auteur nous ouvre ainsi les coulisses du musée et nous fait découvrir tout un monde, des restaurateurs aux conservateurs, agents d'entretien et de surveillance. Un livre réjouissant qui n'est pas sans se moquer de notre monde moderne assoiffé d'images nous incitant à lever le nez de nos écrans. Comme disait déjà Léonard, la beauté est tout simplement devant nos yeux! Une belle surprise que ce premier roman, bravo!"
BRIGITTE M.
"Un voyage au plus près du Louvre et de la Joconde. Paul Saint Bris nous offre un voyage rafraichissant dans le monde de l’art. Aurélien en charge de la restauration de l’œuvre nous transmet ses tourments et ses angoisses face à cette mission de haut vol et Homero, homme de ménage, nous gratifie de sourires et d'émotions avec son autolaveuse. Une belle approche de l’art, documentée sans être soporifique, je me suis laissée complètement emportée par ce roman. Une immersion qui interroge aussi notre rapport à l’art dans ce monde ultra technologique et où tout doit aller bien trop vite. Un roman plein de fantaisie qui m’a enchanté de bout en bout."
JULIA K.
"Passionnant, original et traitant le sujet de la rénovation de ce tableau célèbre avec une sensibilité extrême, ce livre m'a enthousiasmé et étonné à la fois."
PATRICK B.
"Bienvenu au musée du Louvre ! Vous aimeriez y flâner, découvrir les peintures, les sculptures, vivre des émotions devant les oeuvres d'art du musée, surtout celles que vous connaissez ? C'est une autre expérience que ce roman vous propose de vivre aujourd'hui : il s'agit de découvrir le musée de l'intérieur en suivant les aventures du directeur des peintures à qui on confie un chantier d'intérêt : la restauration de la Joconde ! Comment être certain de la compétence du restaurateur à qui la restauration du tableau sera confiée ? Comment occuper le public et combler ses désirs pendant l'absence du tableau ? Autant de question qu'il faut traiter pour espérer survivre à la période mouvementée qui s'ouvre devant devant nous! Alors, foncez dans l'aventure, vous apprendrez des choses, vous rirez, vous serez émus : tout y est !"
LINE L.
"Une invitation piquante de curiosité, dans laquelle nous , lecteur, sommes plonger dans une restauration pharaonique, cet ouvrage était plein de promesses amplement tenues à l'arrivée . A lire et a découvrir que vous soyez mordu d' ART ou non !!!!"
ELODIE S.
"Avec l’Allègement des vernis, Paul Saint Bris m’a régalé. C’est un roman comme je les aime! Une histoire palpitante, des personnages bien dépeints, une écriture agréable, un propos profond mais ponctué d’humour. Tous les ingrédients étaient réunis pour me plaire et J’ai donc pris beaucoup de plaisir à découvrir ce premier roman d’un auteur prometteur. L’auteur nous interroge sur notre rapport à l’image à travers la restauration controversée de la Joconde. Il dépeint avec subtilité les réfractaires à ce changement comme ceux qui y sont favorables. Il nous parle également du temps qui passe, des choses qui s’abiment, des histoires qui se terminent. Pour moi, ce roman est également une manière de nous questionner sur notre rapport au monde, ne devrait-on pas nous aussi nous alléger de tout ce qui encombre pour montrer qui l’on est réellement ?"
NICOLAS A.
"Ce roman m'a emporté dans une aventure captivante au cœur du Louvre. J'ai suivi Aurélien, le directeur du département des Peintures, alors qu'il s'occupait de la restauration de la Joconde. Son vernis avait jauni et s'était dégradé, et cette mission délicate se déroulait sous les yeux de tous, mettant en évidence les tensions entre les vieilles méthodes et les nouvelles approches dans la conservation artistique. J'ai trouvé l'écriture de Paul Saint-Bris très élégante, fluide et précise. Le roman mélange une histoire passionnante avec une critique sociale légère et un humour subtil. Il m'a fait réfléchir à notre rapport à l'art aujourd'hui. Les personnages, surtout Gaetano, un restaurateur italien un peu excentrique, m'ont beaucoup plu et ont rendu la narration plus riche. Le cadre du Louvre est vraiment important dans le roman. Il sert de décor pour explorer les émotions et les idées autour de la conservation artistique et la vie des musées. Le livre m'a aussi beaucoup appris sur les restaurateurs et leurs techniques, et sur comment, de nos jours, l'envie de faire du profit prend souvent le pas sur la recherche du Beau. En résumé, j'ai trouvé "L'allègement des vernis" un roman bien documenté, plein de vie et souvent ironique. C'est une lecture agréable et instructive. Il y a beaucoup d'humour et une manière d'aborder le sujet vraiment original et jusqu'à la dernière page. Peut-être mon coup de cœur des coups de cœur de toute la sélection."
YVES L.
"Contrairement à ce que je pensais, j'ai apprécié ce roman. On y découvre des protagonistes différents, on les suit et, à travers eux, on en apprend beaucoup sur le monde de l'art en général et sur certaines oeuvres en particulier. Je me suis peu attachée aux personnages ( bien qu'ils ne soient ni antipathiques ni méchants) mais j'ai aimé l'écriture de ce roman ainsi que les réflexions et sujets qui y sont abordés. Je me suis attachée à l'histoire de la Joconde, de la peinture et du Louvre et je pense que c'était eux les sujets principaux de ce livre."
ALEXIA B.
"Au Louvre, une nouvelle directrice, issue de la jeune génération, veut préparer le musée à affronter l’avenir. Dans cette institution où l’image picturale est reine, l’enjeu dépasse la conservation : il s’agit aussi de soigner l’image que l’institution projette à l’extérieur. Quand un cabinet de marketing entre en scène, la stratégie paraît évidente : il faudra alléger les vernis de la Mona Lisa, tableau emblématique du musée, pour attirer des foules toujours plus nombreuses. Aurélien, responsable des peintures, se voit confier la mission. Pour cela, il fait appel à son ancien maître, Gaetano, restaurateur passionné. Mais une question brûle : est-il réellement à la hauteur du génie de Léonard de Vinci ? À travers cette intrigue captivante, Paul Saint Bris tisse un roman où passé et futur, tradition et innovation, stabilité et chaos s’entrechoquent. Derrière l’histoire de la restauration se dessine une réflexion profonde sur notre rapport aux œuvres d’art : la consommation effrénée des images, la marchandisation de la culture et le risque d’oublier le respect dû aux artistes d’hier. L’Allègement des vernis est autant une plongée dans les coulisses du plus grand musée du monde qu’une critique fine de notre époque."
MAXIM B.
"J'ai adoré ce livre qui est à la fois un roman inventif plein d'humour et de panache avec des personnages hors norme et une magnifique leçon sur l'histoire de la peinture et des peintres. une très belle découverte."
NATALIE D.
"Lecture très agréable, mêlant histoire, culture, politique avec esprit, humour et ironie !"
SONJA K.
"Et si on se lançait dans la rénovation du tableau le plus célèbre au monde ? Une idée que le directeur du département des Peintures du Louvre ne considère pas comme l'idée du siècle. Les risques sont immenses et la pression, colossale. Mais les impératifs marketing et financiers n'ont cure des tergiversations artistiques, il faut agir et au plus vite. Aurélien, qui doit bien se ranger à l'avis des experts, se lance à reculons dans le projet. Et quand il finit par convaincre un restaurateur de renom, peut être voudrait-il commencer à croire en sa bonne étoile ? Mais c'est sans compter sur le sourire mystique et envoutant de Mona Lisa... Un roman qui décape et pas seulement le vernis ! L'histoire sort de l'ordinaire, très bien documentée et nous offre au passage l'envers du décor du plus illustre musée au monde."
SOPHIE-ANNE P.
"L’allégement des vernis met en scène un duel aussi savoureux qu’instructif. Étienne, conservateur de peinture au musée du Louvre est un personnage un peu ours, ancré dans les habitudes presque sacrées de son métier. Son univers à lui, ce sont les réserves du musée, calmes et souterraines, les catalogues raisonnés et les colloques entourés de ses pairs. Il voit son univers vaciller quand Juliette, directrice de la communication du musée, propose une stratégie résolument révolutionnaire pour augmenter l'attrait du musée. À base de cabinets de conseil Anglo-Saxon, de KPIs et autres séries Netflix, Juliette bouscule les codes muséaux et fait de la Joconde une égérie 2.0. Ce face-à-face irrésistible, est porté par un ton sarcastique. On rit, parfois jaune, de ces dialogues qui résonnent avec une vérité criante : oui, les musées sont des champs de bataille, où s’affrontent préservation patrimoniale et logiques de communication. L’allégement des vernis n’est pas seulement une histoire de musée, c’est une parabole sur notre époque : comment concilier tradition et innovation, héritage et avenir ? À travers Étienne et Juliette, l’auteur offre une comédie grinçante et terriblement actuelle, qui amuse autant qu’elle interroge."
PHILIPPINE D.
"Mais qu’est ce qui est passé par la tête de Daphné Léon-Delville ? La nouvelle présidente du Louvre a trouvé la meilleure façon de faire revenir au musée l’entièreté de ses visiteurs d’avant la crise sanitaire : restaurer La Joconde! Coup de projecteur assuré sur le musée, retentissement mondial garanti. En toute bonne présidente qu’elle est, elle offre cette mission à nulle autre pareille à Aurélien, directeur du département des peintures, qui se serait bien passé de ce cadeau empoisonné. À lui de trouver le restaurateur compétent, elle gérera les interviews. Pendant ce temps, Homero, agent d’entretien du musée se livre à de drôles de danses avec son auto laveuse entre des statues à la valeur inestimable. Bienvenue au Louvre, ce temple de la beauté, où l’esthétique côtoie l’humain. On ne va pas tergiverser : ce roman est une pépite. Il nous plonge dans le monde de la restauration d’Art sans jamais abuser d’un vocabulaire technique qui aurait pu être préjudiciable au plaisir de lecture, il nous guide dans ce musée fabuleux avec agilité, il nous offre une histoire au rythme vif et aux personnages justes et remplis d’humanité, il nous interroge sur notre rapport aux œuvres, à leur vieillissement et même à nos habitudes face à l’image. Il parvient à être aussi intéressant dans les thèmes et les questionnements qu’il aborde que divertissant et drôle . Et cette écriture … magnifique. Lu, adoré, validé; je vous le conseille ! Quant à Lisa, vous ne la regarderez plus jamais de la même façon …"
SANDRINE J.
"Un roman inattendu, un pur régal ! Qui est Lisa Gherardini ? Je ne m'attendais pas du tout à ça et j'ai adoré me faire surprendre ! Je pensais que ça allait être un peu ennuyeux, pompeux... Mais c'était frais, décalé, plein d'humour et bourré d'informations sur l'art et sa culture sans être barbant. Le tout emmené par une plume moderne et addictive ! Si tu aimes l'art ou si tu novice, si tu aimes l'humour, les satires d'une société moderne avec sa "boulimie" de la perfection : fonce, lis-le !"
JULIE M.
"Quand il est proposé de restaurer la Joconde, c'est tout un monde qui se réveille ! Applaudissements et cris horrifiés se mélangent, l'idée même de toucher à ce visage mondialement célèbre est surprenante. Voilà une idée bien originale pour nous faire pénétrer dans les coulisses du Louvre ! J'ai aimé ce roman qui aborde l'art sans être pesant. D'Aurélien, directeur du département des peintures en passant par Homéro agent d'entretien, il y a toute une galerie de personnages qui fait vivre ce roman et qui nous éclaire sur les techniques et les contraintes de la restauration des œuvres et sur l'enjeu d'ouvrir la culture à tous. Un roman fort bien écrit, on est happé par cette histoire singulière qui a aussi un air de polar. Un excellent moment de lecture qui donne juste envie d'aller voir ce sourire, le plus célèbre du monde, celui de Mona Lisa !"
CLAUDIE C.
"J'attendais de lire ce roman depuis sa parution en grand format et le moins que l'on puisse dire c'est que je ne suis pas déçue mais littéralement enchantée ! Une plume fluide, un récit intelligent, drôle, instructif et des personnages charismatiques sont les points forts. J'ai passé un excellent moment de lecture et de découverte du monde des arts et des musées."
ISABELLE V.
"Virtuose ! Le mot qui décrit le mieux ce roman qui lie la fiction (et une très belle histoire) et le réel (très documenté). Un premier roman qui nous emmène au Louvre, porté par une écriture magnifique, raffinée et érudite, tout en restant accessible. N'oublions pas l'humour. C'est épatant. Virtuose vous dis-je !!"
BENOIT L.
"J'aime cette écriture qui me transporte."
MARINE B.
"Magnifique ! Tout ce que j'aime réuni dans ce roman, prix Orange du livre 2023 : une vraie intrigue, des personnages fouillés et une riche documentation, le tout offert dans une langue splendide. La fréquentation du musée est en baisse. La pandémie passée par là couplée à la génération Tik Tok /fast food a eu raison de l'intérêt des foules pour le musée poussiéreux. La direction du musée engage un cabinet d'expertise. Objectif : redorer le blason de cette institution française qu'est le Louvre. La réponse tranche dans le vif. La solution ? Opérer un lifting sur le joyau du musée : la Joconde. Les années ont eu raison de sa superbe. Les vernis ont jauni, plongeant l’œuvre dans une obscurité grandissante. Il est temps d'alléger tout ça. D'abord rétif, Aurélien se laisse embarquer malgré lui dans ce que certains pensent déjà être un sacrilège. Tradition vs modernité, pouvoir de l'art sur le temps, devenirs des œuvres, place du restaurateur dans la création, subjectivité du bon goût... L'auteur interroge bon nombre de poncifs invitant le lecteur à en faire de même. L'auteur s'est documenté auprès des acteurs de l'art et en retire aussi un récit des coulisses du Louvre. Et de l'État français. On ne touche pas à une œuvre à portée internationale sans que d'imposantes tractations diplomatiques entrent en jeu. Aussi à l'aise dans le discours politique qu'artistique, l'auteur n'hésite pas à mettre en scène des personnages réels avec un sens aigu de la vérité, frisant parfois la dérision sans verser dans la moquerie. Là aussi, tout en art. Enfin, je ne peux clore cette chronique sans rendre hommage à l'héroïne de ce roman, Lisa del Giocondo, née Gherardini, Monna Lisa, la Gioconda. Les descriptions qu'en fait l'auteur sont sublimes, sensibles, poétiques. Le final est superbement inattendu, à l'image du roman, et très cinématographique. Bilan : Ce roman est à mes yeux un livre majeur de la littérature contemporaine. Une chose est sûre : lorsque je me rendrai de nouveau au Louvre, je m'arrêterai davantage dans la salle des États. Je n'admirerai plus la Joconde de la même façon. Et, promis, je m'attarderai sur les autres œuvres de cette salle, aussi. Hommage et remerciements infinis au personnage d'Homéro. Pour comprendre, il faudra lire le livre !"
CELINE A.
"Jolie plume que celle de Paul Saint Bris qui nous amène dans une belle histoire autour de l'art et d'un des tableaux les plus connus dans ce monde. Une véritable réussite pour un premier roman, qui arrive savamment à nous emmener dans le monde des restaurateurs. Ayant travaillé au C2RMF en job étudiant, j'ai retrouvé avec grand plaisir l'univers du célèbre centre de recherche et de restauration ! Un régal et simple à lire qui plus est."
SEBASTIEN G.
"Une petite virée dans le monde de l’art, ça te dit ? Ici, on découvre le Louvre, son organisation, ces différentes strates et métiers qui œuvrent dans ces murs. Et puis, on découvre une œuvre, qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, qui fascine, qui émeut, qui dégage une aura particulière. La Joconde, chef œuvre de Léonard de Vinci. Et voici que dans ce monde de conservateurs, très conservateurs, arrive une présidente plus dynamique et qui bouscule les politiques de ces prédécesseurs, et qui va mettre en place un dangereux chantier. Celui tant évoque mais jamais exécuté, celui de la restauration de la Joconde. Et c’est Aurélien, directeur du département des Peintures, qui a, la lourde tâche de mener à bien cette prise de risques. C’est un personnage que j’ai trouvé immédiatement attachant dans sa mélancolie élégante, un homme qui voudrait que le musée reste une citadelle hors du temps, à l’abri du vacarme et des logiques mercantiles. Mais voilà, l’époque est brutale, et la nouvelle présidente, est bien décidée à imposer ses vues modernes. Il aime l’art, mais ce contente de l’observer et de l’admirer. Face à lui, on découvre Homéro, cet incroyable Homéro. Simple employé chargé du nettoyage du musée, le soir, après le passage des cohortes de touriste, lui, vit l’art, danse avec lui, virevolte avec lui en passant entre les différentes sculptures. Ça les rend presque vivantes, plus proches. Et puis, il y a Gaetano, ce restaurateur, cet italien qui jouit de la vie par tous les bouts, qui se retrouve en face à face avec Mona Lisa. Trois personnages, trois manières d’appréhender l’art, trois manières de vivre et de ressentir aussi. J’ai bien aimé cette histoire qui m’a permise de découvrir les coulisses de cette grande maison, avec ces enjeux et des difficultés. Elle questionne aussi sur notre regard sur l’Art en général (sommes nous simples consommateurs d’images ou prend t-on le temps de les admirer), sur le terrible choix entre tradition et modernité, et le dilemme entre respecter une œuvre et laisser libre court à sa créativité. Une lecture agréable, divertissante et particulièrement documentée."
BENEDICTE M.
"Ce roman, dont le thème est la restauration de la Joconde, nous pose plusieurs questions fondamentales sur notre société et notre rapport à l'image. Au travers des questionnements d'Aurélien, protagoniste principal de notre roman, ce sont nos propres doutes, nos propres failles qui sont exposées. Mais aussi toute l'ambivalence d'une époque, la nôtre, qui sacralise l'image mais peut aussi, de manière schizophrénique, la ré-arranger, posant là la question de la validité de ce que nous observons. Ce roman, aux personnages attachants et bien construits, nous procure en outre un agréable moment de lecture, élément non négligeable s'il en est... Ce roman est à conseiller !"
NICOLAS R.
"Je ressors totalement conquise de l'allègement des vernis ! Quel incroyable premier roman, je suis stupéfaite de ne pas en avoir entendu plus parler ! Bienvenue au Louvre. Aurélien est le directeur du département des Peintures du Louvre. Réservé, loin du feu des projecteurs, il a du mal à évoluer aux côtés de la nouvelle présidente Daphné qui tente de révolutionner le musée. Afin de dynamiser les visites suite à la pandémie de Covid, elle propose de se lancer dans la restauration de la Joconde ! Périlleux, impensable, novateur, clairement il y a deux maisons qui s'affrontent. Mais quand Aurélien se retrouve contraint de relever ce défi, il doit également se mettre en quête de LA personne susceptible de faire un travail remarquable et qui contentera le monde entier... Un sacré challenge ! Documenté, très bien mené, l'allègement des vernis à de quoi surprendre ! J'ignorais que certains tableaux célèbres avaient déjà subi ce genre de "rafraîchissement" comme la ronde de nuit (Rembrandt). L'auteur s'attaque aussi aux nombreux touristes qui ne viennent pas voir les oeuvres mais simplement en faire des photos. Finalement la salle de la Joconde ne désemplit pas mais vient-on réellement l'admirer ? Ce tableau est finalement l'un des personnages central de l'histoire. Et le roman se lit à une cadence folle ! Vraiment une jolie découverte !"
JILLIAN B.
"Ouvrez ce livre et retrouvez-vous au Louvre. Pas en tant que visiteurs, mais dans les coulisses de celui-ci, dans le quotidien des hommes et des femmes qui œuvrent tous les jours pour que ce joli musée puisse vous offrir le meilleur des œuvres d’art. Ce livre, c’est avant tout l’histoire d’une restauration, celle d’un chef-d’œuvre, celle de la Joconde… J’ai aimé ce livre, j’ai aimé me retrouver dans cet univers qui m’était inconnu et qui m’a passionné, j’ai aimé faire la rencontre d’Aurélien (directeur du département des peintures du Louvre) et d’Homéro (un technicien de surface qui admire l’art), deux hommes occupant des postes bien différents mais tous les deux amoureux de l’art. Un récit qui donne envie de regarder les œuvres d’art autrement."
MURIEL R.
"Un roman qui montre un métier peu connu, et peu reconnu du grand public, ainsi que les coulisses du plus beau musée du monde. J'ai beaucoup aimé passer dans les coulisses, découvrir l'ambivalence des personnages, suivre leurs difficultés, le balancement entre le cœur et la raison. C'est un roman que j'ai trouvé très humain et très bien dosé dans la pluralité des points de vue qu'il aborde"
PAULINE R.
"J'ai beaucoup aimé ce livre, qui nous entraine dans une histoire originale traitant, avec humour et un ton un peu grinçant, d'une certaine vacuité de notre époque où tout doit être rentable, vite et de la façon la plus démonstrative possible. C'est donc l'histoire d'Aurélien, directeur du département des peintures du Louvre et accessoirement personnage un peu looser malgré son évidente erudition un peu surannée, à qui la nouvelle directrice, issue de la com et briefée au cabinet de conseil, demande de faire restaurer la Joconde pour augmenter la fréquentation (comprendre, la rentabilité) du Musée. La quête de celui qui prendra ce risque est ouverte...et rien ne se déroulera comme prévu. On est maintenu en haleine, on rit, on se moque...bref, un très bon moment!!"
KARIN T.
"L'allègement des vernis de Paul Saint Bris nous emmène dans le monde méconnu de la restauration d'œuvres d 'art. Et plus particulièrement de la plus célèbre d'entre-elles, la Joconde. Avec humour et érudition, l'auteur nous invite à découvrir les techniques mais également les doutes des restaurateurs, des conservateurs et de leur entourage. C'est passionnant, enrichissant et c'est un réel plaisir à lire."
XAVIER M.
"Ce roman est comme une toile qu’on redécouvre couche après couche. Paul Saint Bris nous invite à effleurer la matière, à révéler ce qui se cache derrière le vernis. C’est beau, subtil, et l’émotion affleure à chaque page. Une lecture qui m’a laissée avec la sensation d’avoir contemplé un chef-d’œuvre secret. Merci."
SABRINA R.
"Une très belle découverte et un premier roman où l'on est transporté du début à la fin aux côtés d'Aurélien dans sa quête de restauration de l'œuvre la plus célèbre du monde : La Joconde. Paul Saint Bris nous relate un véritable parcours initiatique sur les hommes et leurs ambitions, le tout avec une pointe d'humour qui donne de la légèreté au récit sans jamais entacher le fond."
GASPARD G.
"Plus qu'original , abordant avec minutie tous les aspects se la restauration d'un tableau , ce livre s'avère très critique , voire ironique à propos des Œuvres d'art , et en l'occurrence de la Joconde , qui en finalité se révèle une œuvre mythique , qui ne saurait dépasser l'énorme production artistique depuis des siècles , et ne vient , sinon sur l'énigme du modèle , surpasser l'œuvre artistique et scientifique de léonard de Vinci . Bravo pour cette performance , humoristique autant qu'instructive , où l'auteur nous amène à cunsidérer avec circonspection la valeur (non monétaire...) d'une œuvre quelle qu'elle soit , au regard de très large panorama que l'art sous toutes ses formes offre depuis des millénaires ."
YVES S.
"Parmi les trois livres, "Allégement du vernis" a été mon préféré. L’histoire, qui tourne autour de la restauration de La Joconde, offre une réflexion brillante sur notre rapport à l’art, au changement et à l’apparence. Le roman explore avec finesse la tension entre tradition et modernité, tout en abordant de manière subtile l’impact de l’évolution visuelle et des attentes contemporaines. L'écriture vive et le regard acéré de l’auteur m’ont particulièrement captivé, rendant ce livre à la fois profond et divertissant."
MILO D.
"Comédie grinçante, L’allègement des vernis nous entraîne avec brio dans une immersion à la fois ludique et acide dans le monde de l’art. Derrière les couleurs et les pinceaux se cachent des enjeux politiques, des jeux de pouvoir et des éclats de sarcasme savoureux. Finement écrit, rythmé et délicieusement entraînant, ce roman offre une échappée parfaite pour qui veut s’évader tout en savourant une satire subtile et jubilatoire."
GAUTHIER I.
"Un véritable coup de coeur pour ce roman riche en surprises! Non seulement une lecture au premier degré nous en apprend beaucoup sur les processus de restauration, le travail des conservateurs de musée... Mais il y a surtout tout ce que cette histoire vient questionner sur le rapport à l'art, au temps, à l'image, à l'allégement personnel... J'ai été très touchée par le personnage d'Homéro qui a une sensibilité hors du commun. Si l'on pouvait seulement visiter les musées et ressentir les œuvres comme lui plutôt que de consommer l'art comme un produit!"
AURORE B.
"Une belle façon de mieux connaître le monde de la peinture tout en proposant une réflexion sur la société d'aujourd'hui."
NADEGE L.
"Le Musée du Louvre se porte mal. Sa fréquentation est en baisse. La nouvelle présidente du Louvre, Daphné, va tout mettre en œuvre pour relancer ce prestigieux musée. Elle fera même appel à un bureau de consultants. Elle imposera à Aurélien, directeur du département des Peintures, une mission difficile : restaurer la Joconde. Elle imagine une longue mise en scène autour de ce travail et espère ainsi, faire revenir les visiteurs au musée. Lui qui ne rêve que de calme et de sérénité dans son département devra trouver « le restaurateur » capable de restaurer le chef d’œuvre de Léonard de Vinci. Il fera appel à Gaetano, un artiste restaurateur italien. L’intrigue autour de cette restauration est passionnante, l’écriture est superbe. Ce qui est très intéressant également, c’est la réflexion autour du métier de « restaurateur « . Est-il un artiste, est il meilleur que le créateur de l’œuvre, peut-il modifier l’œuvre, de quel matériau dispose-t-il pour effectuer une restauration conforme à l’original ? Un roman éblouissant, drôle et passionnant."
BERNADETTE G.
"Grâce à ce livre, on découvre l'univers des musées et de la restauration des peintures et rien de moins que la Joconde. L'écriture est légère et juste pour nous entraîner tout le long de l'histoire sans voir le temps passer."
ARMELLE D.
"Le récit captivant de la rénovation du tableau de la Joconde nous fait voyager, à la fois en Italie et en France, en mêlant au récit les réflexions du narrateur sur le temps qui passe. Alors que les voiles de vernis obscurcissent le tableau, les voiles de l'oubli ne risquent-ils pas de faire disparaître notre culture et notre histoire propre? C'est un bel exercice d'écriture et de réflexion qui est proposé ici, avec beaucoup de justesse dans le style et une crédibilité sans faille."
THOMAS T.
"Superbe livre"
MONA J.
"Mon demier vote ira à "L'allègement des vernis" de Paul Saint Bris. C'est mon coup de cœur de la sélection. J'ai eu en finissant Ie livre un sentiment de maîtrise comme si tout allait crescendo et se mettait en place pour atteindre un propos, un denouement, une vérité. Et en même temps une liberté de ton notamment à travers les vies intimes de chacun des protagonistes ou le rapport à des aspects existentiels comme la nostalgie ou le désir. Outre le "squelette" du roman et sa construction minutieuse, c'est aussi tout ce qu'il englobe de sujets (l'amour, le temps, l'art...) et de variations en alternant les personnages et les séquences (histoires d'amour d'Aurélien ou d'Hélène par exemple s'imbriquant dans celles de peintures ou du musée du Louvres...) qui donne de la chair recit et rend la lecture savoureuse. Sans compter le style de l'auteur mélangeant réalisme, crudité, poésie... En abordant la question des vernis de La Joconde, c'est celle de tout-un-chacun, dont il est également question. Derrière nos couches en surface que se cache-t-il ? Et où se situe notre authenticité ? Celle de Mona Lisa n'est pas tant dans sa pureté originelle que dans ce qu'on veut y voir et ce cadre spatio-temporel dans laquelle elle s'inscrit. La beauté n'est jamais absolue, elle découle aussi d'une époque, d'attentes, de critères. Au fond l'authenticité se nourrit aussi de projections et peu importe que ce soit vrai ou faux du moment qu'on ait cette impression d'éclat. Mais cette impression est juste un vernis recouvrant une authenticité plus brute dont il faut oser non seulement aller chercher l'essence à travers les différentes couches mais aussi et surtout pouvoir en admettre la spécificité. J'aurais aimé plus développer mais j'ai fini les livres juste à temps pour écrire ma critique. Je tenais à vous remercier chaleureusement pour l'organisation de ce jury. Quelle joie de recevoir à chaque fois ces ouvrages ! Pareil d'avoir de vos nouvelles à travers vos mails mais aussi vos posts Facebook ainsi que ceux des autres membres du jury. A bientôt pour le vote final la soirée de remise des prix ! Arnaud"
ARNAUD M.
"Un équilibre subtil entre humour, intelligence et originalité : telle est la prouesse réussie par Paul Saint Bris dans L’allègement des vernis. En imaginant la restauration moderne de la Joconde, confiée à une équipe haute en couleurs du Musée du Louvre, l’auteur nous entraîne dans une aventure qui tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page. Ses personnages, dépeints avec beaucoup de finesse et d’humanité, deviennent, à l’image de Monna Lisa elle-même, les témoins de leur époque. L’auteur est généreux : il nourrit son récit de magnifiques références artistiques qui nous donnent le sentiment de vivre au milieu de toutes cette beauté. Dans le meme temps, il nous invite à une réflexion plus profonde sur l’Art, la Beauté, l’authenticité et notre rapport aux images. Ces questions, déjà brûlantes à la Renaissance, résonnent aujourd’hui avec une force étonnante. L’allègement des vernis n’est donc pas uniquement un roman brillant et divertissant : c’est aussi une réflexion contemporaine sur ce que notre lien à l’Art dit de nous."
ANNE-LISE N.
"Un roman étonnant qui nous plonge dans les coulisses du Louvre. On découvre l'univers des conservateurs, l'art de restaurer les toiles. Il nous laisse avec l'envie de redécouvrir le Louvre et ses œuvres avec un œil nouveau!"
SOPHIE A.
"Ce roman nous emmène dans les méandres de l'histoire de la restauration. Le roman questionne sur tous les enjeux de la restauration d'un oeuvre. Qui doit restaurer ? Comment restaurer ? Quelles limites à imposer à la restauration pour ne pas dénaturer l'oeuvre ainsi que les effets voulus par l'artiste et ne pas dénaturer le message délivré. Chaque personnage trouve sa place dans le projet de restauration de la Joconde, quels que soient sa condition et son intérêt pour l'oeuvre. Le roman interroge sur la perception de la Joconde mondialement connue par les experts mais surtout par le public et ce qu'elle représente dans l'Histoire de l'art. Pour finir, le lecteur vit une aventure esthétique, artistique et humaine. Un livre passionnant, un délice !"
VALERIE R.
"Ce voyage passionnant dans les coulisses du Louvre m'a conquise. L'auteur y dépeint avec clairvoyance et authenticité un monde culturel contemporain qui nous échappe parfois; c'est très réussi . Une belle plume prometteuse !"
MARION B.
"Un livre tout à fait étonnant. Un thriller en plein coeur du Louvre. Ce fut une lecture haletante et passionnante. ON découvre aussi les coulisses d'un musée et du monde de la restauration d’œuvre, passionant !"
BASTIEN G.