En 1938, Manod a 18 ans, elle vit sur une petite île battue par les tempêtes au large du pays de Galles avec sa sœur cadette et son père pêcheur de homards. Elle aimerait partir sur le continent et devenir professeure. Un jour, une baleine s’échoue sur la plage. Peu après, deux ethnologues débarquent d’Angleterre pour étudier le mode de vie et le folklore des habitants. À leur contact, un monde nouveau s’ouvre à elle, ses rêves paraissent soudain possibles.
Dans un style épuré extrêmement évocateur, Elizabeth O’Connor traduit les espoirs, les doutes, le cœur battant d’une jeune fille qui aspire à une autre vie.
"Une belle découverte !"
ANGELIQUE N.
"Mon plus gros coup de coeur et ma plus belle découverte depuis le mois de février. J'ai été complétement transporté par l'histoire et par la justesse des sentiments. Un livre très beau, très touchant et troublant."
GASPARD G.
"Un livre totalement bouleversant !"
BEATRICE D.
"De tous les romans sélectionnés pour chaque mois, c'est ce roman qui m'a le plus plu et le plus marqué. J'avais déjà voté pour lui alors je renouvelé mon choix."
STEPHANIE C.
"Aucune hésitation ! J'ai adoré ce livre. Une lecture puissante qui nous immerge dans le quotidien de l'île."
SOPHIE A.
"De tous les romans en sélection finale, celui-ci est celui qui m'a fait voyager, apprendre, et entrer en empathie avec le personnage principal, pour rêver d'émancipation avec elle. Extrêmement belle découverte de l'autrice Elizabeth O'Connor!"
AUDREY-LAURE V.
"Le rythme d'écriture vif d'Elizabeth O'Connor rend cette tranche de vie îlienne d'avant-guerre impossible à lâcher avant la fin de l'histoire. C'en est presque brutal, comme l'âpreté de la vie de Manod et les siens sur ce bout de territoire au large du pays de Galles. Tout simplement. Un vrai coup de coeur."
FREDERIC B.
"Je vais vous faire la chronique d'un livre sur lequel je ne me serais pas retourné si je ne l'avais pas reçue en service de presse et qui m'a profondément émue et touchée. J’ai été profondément touchée par ce roman à l'atmosphère unique et rude. Mais surtout par le personnage de Manod ,qui est en quête d'émancipation, et qui m’a captivée du début à la fin. L’île, battue par les vents et isolée du continent, devient presque un personnage à part entière, avec ses silences, ses traditions et ses tensions souterraines. Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est la manière dont l'autrice parvient à évoquer les tiraillements intérieurs de son héroïne : entre l’attachement à ses racines et le désir d’un ailleurs. Ce n’est pas un roman d’action, mais un roman d’ambiance, de regards, de silences, de choix subtils. Et c’est justement cela qui m'a séduite. Un premier roman d’une grande finesse, qui m’a laissée avec une douce mélancolie et l'envie de regardé le monde qui m'entoure."
SOPHIE L.
"Dans son premier roman, Elizabeth O'Connor nous emporte au large du pays de Galles en 1938, sur une petite île où la météo régit le quotidien des rares habitants qui la peuplent. C'est à travers le regard de Manod, 18 ans à peine, et sa soif d'émancipation sur le continent que nous allons découvrir son île et ses habitants. Fille d'un pêcheur de homard et orpheline de mère, la toute jeune femme a arrêté l'école malgré elle. Elle s'occupe de sa jeune sœur lunaire et aide son père à faire vivre leur foyer. Quand une baleine vient s'échouer sur les côtes, la vie s'écoule alors au rythme de l'état de dégradation de l'animal. Deux ethnologues anglais viennent également bousculer la paisibilité de l'île en menant des recherches sur les habitants et leur folklore local, et donnent à Manod des espoirs dont elle pensait ne pouvoir que rêver. Sur l'île est un roman brut, iodé et sauvage, qui dégage une certaine poésie. L'écriture est frappée par les vents des côtes. Seuls le naturel et la rusticité y ont leur place. Les chapitres sont très courts et totalement dénués de fioritures littéraires, en parfaite adéquation avec la vie sur l'île. Si je n'ai pas réussi à apprivoiser Manod, qui m'a interpellée à quelques reprises par sa modernité intérieure pour l'époque, j'ai néanmoins été touchée par la beauté de son environnement et par le folklore qui entoure l'île. L'autrice fait ressentir le climat local, personnage à part entière du roman, à travers ses mots, ce qui fait que nous sommes, nous aussi, transportés physiquement sur cette île et devons lutter contre les éléments."
MARINE B.
"Un livre d'une poésie et d'une douceur incroyables."
GAUTHIER I.
"Ce livre m'a réellement marqué. Ce roman explore le désir d’émancipation d’une jeune femme face à l’isolement et aux traditions de son île. L’héroïne, Manod, incarne la tension entre le rêve d’ailleurs et l’enracinement, entre la soif de liberté et la dureté du réel. L’arrivée des ethnologues met en lumière la question du regard extérieur, souvent biaisé et dominateur, qui transforme la vie des insulaires en objet d’étude. À travers une écriture sobre et poétique, l'autrice montre que la véritable liberté ne se trouve pas forcément dans le départ, mais dans la prise de conscience de sa propre force. une belle leçon! Manod et son île m'accompagneront longtemps!"
MERIEM B.
"Sur l’île est un roman sur la solitude, la liberté, les liens fragiles qui se tissent entre les êtres d’un univers et d’une culture qui disparaissent devant la modernité de la société. L’écriture d’Elizabeth O’Connor est d’une simplicité saisissante, presque dépouillée, mais elle touche juste : chaque mot résonne, chaque silence pèse. Le lecteur suit Manod, une jeune fille à la dérive, en quête d’elle-même, tiraillée entre ses racines, sa famille, le monde d’ailleurs, les regards et pensées des deux ethnologues qui débarquent sur l’île. Cette île sauvage où la nature, à la fois somptueuse et impitoyable, impose sa loi tel un personnage cruel et bienveillant à la fois. Un roman profondément humain et contemplatif qui nous rappelle l’éphémère de l’existence."
GUILLAUME H.
"Il y a longtemps que je n’avais pas été envouté de cette manière par un roman. Tout la puissance de ce livre réside dans la plume de l’autrice. Une écriture froide, factuelle, sans fioriture qui fait ressortir toute la désolation de cette île coupée du monde. L’héroïne, narratrice de l’histoire, nous raconte sa vie, ses désirs d’ailleurs et ses blessures. L’autrice lui donne voix à travers des chapitres courts, fragments de journées, d’instants qui se juxtaposent les uns aux autres de manière abrupte. Les émotions s’inscrivent en filigrane, ce qui ne fait que renforcer la cruauté qui émane du récit. J’ai été particulièrement bouleversé par cette écriture singulière qui m’a transporté dans les pages de ce livre, en plein cœur de cette île."
NICOLAS A.
"Je donne mon vote final pour le livre Sur l’île. Pour être franche… j’ai eu l’impression d’y être. Bon, sans les moustiques et sans la galère de trouver de l’eau potable (ouf !). C’est une histoire à la fois touchante et dépaysante, où on se demande toujours : "Mais moi, je ferais quoi, perdu(e) là-bas ?" L’auteur réussit à mélanger aventure, émotions et un peu de suspense comme un bon cocktail… sauf qu’ici, pas de parasol dans le verre. Bref, un roman qui se lit tout seul, parfait pour voyager sans billet d’avion !"
EMELINE F.
"Des chapitres courts, une écriture dense et précise auxquels s'ajoutent une atmosphère glaciale, nous voilà transportés en 1938 sur une île minuscule fouettée par les vagues et le vent, au large du pays de Galles. Par petites touches, ses mythes contes et légendes y sont évoqués. 12 familles se partagent cette terre hostile. Un père veuf et ses deux filles, l'ainée Manod, 18 ans, rêve d'un ailleurs, d'une autre vie sur le continent. Lorsque débarquent deux ethnologues anglais pour étudier le corps d'une baleine échouée sur la plage, elle y voit la possibilité d'échapper à son destin, peut-être ..."
MARION C.
"Elisabeth O’Connor dépeint avec sensibilité le portrait de Manod, une jeune fille en quête de sens et d’évasion. À travers une écriture simple mais poétique, le roman explore les désirs, les tourments et les espoirs de la protagoniste. Un roman qu'on ne peut pas poser et qui parlera à tout le monde."
POEMA M.